Principe de fonctionnement d’un tensiomètre

Indispensable pour mesurer la tension artérielle, le tensiomètre fait partie des appareils utilisés par le corps médical pour la détermination des constantes, et ce avant de poser quelque diagnostic. Il est même parfois recommandé à des personnes déjà sujettes à l’hypertension, ou qui y sont exposées, d’en posséder un à domicile, pour un suivi personnel.

Des modèles de tensiomètre, ce n’est pas ce qui manque. Mais ils fonctionnent tous de la même manière. Quels sont les principes de fonctionnement d’un tensiomètre.

Qu’appelle t-on tension artérielle ?

De plus en plus présente chez les individus, l’hypertension artérielle est la conséquence d’une hausse de la tension artérielle. Celle-ci permet la mesure de la pression exercée par le sang sur la paroi des artères. Elle se décompose, en pression systolique, en pression diastolique et en pouls. Retrouvez à travers ce blog de tensiomètre plusieurs conseils qui vous seront utiles.

Chacune des deux premières pressions se mesure en mmHG c’est-à-dire en millimètres de mercure. Pour donner les références de ces deux pressions, le tensiomètre affiche d’abord la première pression, qu’elle fait suivre d’une barre avant d’afficher la seconde.

La pression systolique

Elle est calculée en première position par le tensiomètre. La pression systolique a lieu lorsque le cœur se contracte puis ramène le sang dans les vaisseaux. Pour l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), une pression systolique normale doit être inférieure à 120 mmHG. Entre 120 et 139 mmHG, elle est à surveiller. A partir de 140 mmHG, elle est élevée et cela est un très mauvais signe pour l’individu.

La pression diastolique

La pression diastolique est calculée par le tensiomètre quand notre cœur se relâche et se remplit ensuite. Toujours pour l’OMS, une pression diastolique est considérée comme normale quand elle est inférieure à 80 mmHG. Elle ne doit jamais être égale ou supérieure à 90 mmHG.

Le pouls

Le pouls correspond au nombre de pulsations du cœur par minute. Il se mesure grâce au tensiomètre mais aussi grâce à une pression de doigts sur la peau, en appuyant une artère sanguine contre un os.

La recherche du pouls est utile car, de par le résultat obtenu, on peut évaluer la force du pouls qui doit correspondre à la différence entre pression systolique et diastolique. Le pouls ne doit pas être inférieur à 40 ou supérieur à 120.

 

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